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OWEN G. MERTON

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Mer 15 Avr - 14:17
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   NOM : Merton . PRÉNOMS : Owen Gabriel . ÂGE : 32 ans. LIEU DE NAISSANCE : Londres. ÉTAT CIVIL : Veuf. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel. GROUPE : Cachet Royal. AVATAR : Aidan Turner.
   

   
Owen G. Merton

   
Tout le beau monde de Londres, en cette somptueuse soirée, semblait être dans la résidence de Lord Ashcombe, somptueusement illuminée et décorée pour l’occasion de ce bal annuel. Les dames présentes portaient des robes de la dernière mode et du meilleur goût ; leur visage fardé, leur coiffure élégante et leurs précieux bijoux se chargeaient de les embellir. Les hommes pour leur part ne semblaient pas s’être faits moins coquets que leur épouse, leurs filles et leurs sœurs ; emperruqués du blanc le plus pur pour la plus part, tous avaient pour ce bal revêtus la plus belles de leurs tenues et quant aux officiers ils s’étaient parés de leur uniforme et de leurs galons. Les conversations mondaines étaient de l'adage de cette classe sociale rayonnante, pourtant, ce n'était pas de mondanités que parlait l'hôte de cette réception avec l'un de ses invités dans son cabinet, un bureau privé, confortable.

« Monsieur, nous parlerez-vous enfin de cet homme, de cet amiral qui fera notre gloire d'après vos dires ?
-Bien sûr Monsieur, si c'est là votre souhait. »

Edward Ashcombe opina calmement, un air sérieux peint sur son visage sévère mais d'ordinaire prompt au sourire. Évidemment qu'il souhaitait en savoir plus sur l'Amiral Merton, qui ne voudrait pas en savoir plus sur cet homme mystérieux dont le nom résonnait depuis peu dans les délicates bouches de Londres après qu’il ait réussi à mettre derrière les barreaux l’un des pirates les plus craints des Indes Occidentales et son équipage. L'homme lui faisant face prit donc une profonde inspiration, il connaissait assez le maître des lieux pour savoir qu'en posant cette question, il ne voulait pas entendre ce qu'il l'avait déjà entendu raconter au parlement quelques jours plus tôt mais en quoi il pourrait faire son poids dans la balance de la guerre contre les pirates si on lui en donnait la possibilité.

« Owen Merton est un homme de valeur, un homme de droit, un homme de justice. Il a des valeurs et je ne saurais comment mieux vous le décrire que comme un homme droit et déterminé, intègre. En effet, l'amiral Merton est une personne prête à beaucoup de sacrifice pour venir à bout des objectifs que l'on lui fixe et qui lui sont fixés. En cela il mériterait le respect de toute l'Angleterre car rares sont les hommes de sa trempe.
-Monsieur, nous ne doutons pas de cela puisque seuls des gens de cette envergure peuvent prétendre venir à bout de la piraterie.
-Oui, en effet, pardonnez-moi. »

Le parlementaire, coupé dans son élan, cherchait à présent ses mots pour s'exprimer au mieux, il connaissait Owen Merton pour l'avoir longuement côtoyé et voulait donc s'assurer qu'il serait le plus objectif possible afin d'être le plus fidèle possible à cet homme que l'on peinait souvent à comprendre. Finalement, après une profonde inspiration, il reprit :

« Je le connais charismatique autant qu'il peut être enthousiaste et je me sais bien moins éloquent et captivant qu'il ne peut l'être, je le dirais même envoutant tant certains de ses discours vous prennent aux tripes et au cœur. Et pour bien le connaître je sais qu'il est autant astucieux dans ses actes qu'il ne peut l'être dans ses mots. Sa réflexion n'est plus à démontrer, de même que sa sagesse, bien qu'il soit impulsif de nature, en effet, son réalisme lui permet d'aborder les questions de stratégie avec méthode ce qui a toujours été apprécié de ses instructeurs puis de ses supérieurs.
-Toutefois, vous l'avez vous-même souligné, il est impulsif...
-Une impulsivité qu'il met au service de sa ténacité, de son assiduité et de sa débrouillardise Monsieur. »

Le parlementaire se tue sous le regard brûlant de son interlocuteur qui sourit finalement en posant une main sur son épaule, souhaitant qu'ils aient tous deux raisons de placer quelques espoirs en cet homme visiblement si admirable.
La nuit était sombre, l’heure avancée, toutefois, en la taverne du poisson bancal, tout allait pour le mieux. En effet, le rhum coulait à flot et les hommes riaient et parlaient de leur grosse voix alourdies par l’alcool. Cette atmosphère légère, n’était pourtant qu’en partie illusion, une vision créée par l’esprit embrumé des hommes présents qui se laissaient donc aller à des sujets dangereux sans prévenance. Il fallait dire que les personnes écumant les lieux comme celui-ci n’étaient pas des gens réputés pour l’élégance de leur langage ou la délicatesse de leur propos. Parmi eux se trouvait Bill le Borgne, un ancien pirate. L’homme était d’un naturel curieux et c’est pour cette raison qu’il savait bien des choses. Peut-être est-ce pour cela que l’homme s’approcha de lui pour s’asseoir à sa table, posant une bouteille pleine entre eux, en guise de paiement pour les informations qu’il pourrait lui apporter. Venant de vider son verre, le borgne se resservit et reprit une gorgée avant de regarder celui qui était venu le trouver.

« Que veux-tu ?
-En savoir plus sur ce salaud d’amiral qui a fait arrêter Corner et ses hommes. »

Un sourire indéchiffrable s’étira sur les lèvres du borgne, dévoilant une dentition jaunâtre et noire à la fois. Il acheva ce nouveau verre qu’il avait un peu plus tôt entamé et plongea son œil unique dans le regard de son interlocuteur, ainsi il voulait savoir pourquoi lui avait soudain réussi à mettre la main sur le capitaine Corner pour qu’à présent il se balance au bout d’une corde alors que jusqu’à présent le brigand avait écumé les mers avec pour seule menace la prime promise pour sa tête. Il n’avait pas totalement tort sans doute. Des hommes pouvant nouer une corde autour du cou de ce satané Corner étaient pas aussi nombreux qu’on pourrait le penser maintenant. Cet homme avait en cela fait un véritable coup d’éclat. Bill prit toutefois le temps de lui répondre, bu un autre verre.

« Et pourquoi un gredin comme toi voudrait en savoir plus sur l’Amiral ?
-Ça te regarde pas que j’sache. Tu sais quelque chose ou pas ? »

Devant le nouveau silence du borgne dont, comme beaucoup ici, il se méfiait, il se leva en reprenant la bouteille. Aussitôt une main bloqua son poignet et la voit de l’ancien pirate se fit glacial :

« Je te conseil de te rassoir et de me laisser boire si tu veux entendre ce que j’ai à te dire. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Ni une, ni deux, l’homme avait repris place, remplissant même le verre du borgne, le regardant avec un intérêt non dissimulé jusqu’à ce que celui-ci reprenne la parole :

« Il n’aura jamais aucune pitié pour les gens comme nous, sois en certain et inutile de tenter un marcher avec lui, c’est un homme de parole seulement avec les vrai citoyens anglais, ceux qui respectent la loi. Eux, il les défendra de nous sans aucune vergogne. J’étais là-bas le jour où ils ont pendu ce pauvre Corner, il ressemblait plus en rien à l’homme qu’on a tous connu. Mon œil l’a vu, tremblant, ensanglanté, brisé, et cet homme dans son bel uniforme, froid, glacial, indéchiffrable. J’aurais juré qu’il n’avait aucune once de pitié pour Corner, il était même heureux de le voir se tortiller dans les derniers spasmes qui animaient son corps. »

Le borgne avait coupé là son récit pour boire quelques nouvelles gorgées de ce liquide dont il remplissait son estomac à longueur de journée. L’homme face à lui était stupéfait de ce qu’il venait d’entendre, les anglais avaient en général un cœur tendre et étaient prompts à la grâce et à la clémence, ça n’avait pas l’air d’être le cas de cet homme.

« J’ai parlé un peu avec un soldat ivre une fois, avait repris le borgne, il me l’a décrit comme un homme strict et sévère, pas du genre tendre mais qui nous hait avec véhémence. Et je le crois sur parole le bougre. Ce Merton sera pas de ceux auxquels on peut acheter notre liberté avec quelques pots de vin je crois. Pourtant, il est du genre à nous ressembler un peu je trouve, sa balafre et ses airs nonchalants, ce n’est pas quelqu’un qui aime la haute société je crois. »

Bill, agacé de devoir attendre entre deux verres, attrapa la bouteille pour y boire au goulot, la vida plus vite qu’on aurait pu le croire, il avait encore une sacrée descente pour un homme de son âge et l’homme se trouvant de l’autre côté de la table par rapport à lui l’aurait remarqué si il n’était pas aussi plongé dans ses pensées qu’il pouvait l’être en cet instant. Il ne savait pas pourquoi mais il avait un mauvais pressentiment.

Si un jour tu te retrouves devant un gars en train de se faire agresser par deux hommes, que fais-tu ? Deux hommes agressant un homme seul ne sont pas des hommes, mais es pleutres. Cela ne m'empêchera pourtant pas d'égaliser les forces et de donner une correction digne de ce nom aux deux lâches qui s'en rappelleront longtemps. Si ils ne finissent pas au bout d'une corde pour piraterie.
As-tu déjà tué ? Oui. J'ai tué des dizaines d'hommes de mes propres mains dans les batailles que j'ai mené pour la couronne. Et j'en ai encore tué bien plus indirectement par quelques ordres d'exécution écrits et signés de ma main avant d'être transmit au bourreau, je n'ai pas fait cela par couardise mais parce que c'était alors la justice qui devait résonner.
Crois-tu aux créatures surnaturelles ? Ce ne sont que des fables inventés pour faire parler les femmes et effrayer les enfants. Mais je suis un homme, je ne crois pas à ces foutaises, pourquoi devrais-je y croire ?

   
PSEUDO : Coatlicue. ÂGE : 20 ans. COMMENT AS-TU TROUVE LE FORUM ? ici. DERNIER MOT ? Je suis la premièèèèreeeeuh ! *out*

   
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Mer 15 Avr - 14:18
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   Owen Gabriel Merton était né le 24 novembre 1639, il était le troisième fils de Lewis Merton et de son épouse Verity Merton. Le couple avait alors déjà eu quatre enfants : Elizabeth, une enfant charmante qui ferait un mariage d’intérêt qui s’avérera malheureux ; Edward, l’héritier de son père, il deviendrait un jour Lord à son tour pour faire se fructifier les affaires familiales ; Veronica, qui de santé fragile, mourra avant son onzième anniversaire ; et Henry, un enfant sérieux qui finirait ses jours entre les tristes murs d’un établissement religieux. Owen pour sa part, comme de coutume dans ces vieilles familles, ne serait ni dans la politique ou la religion, mais dans l’armée. A cette fin, il fut élevé dans la discipline et la rigueur, un fait malgré lequel, son enfance aux côtés de ses frères et sœurs fut heureuse, rythmée par les jeux plus que les leçons et bercée par la joie plus que par le chagrin. C’est sans doute pour cette raison qu’en 1651, il quitta la belle maison londonienne afin de se forger à la fois le caractère des vrais officiers et une réputation solide.

C’est durant ces années d’apprentissage intensif au maniement des armes et à l’apprentissage de la justice ainsi que de son exécution qu’il entendit pour la première fois parler de la piraterie que l’on lui décrivit comme un véritable monstre, un fléau qu’il se promit de détruire, ce sans la moindre pitié puisque aucun d’eux ne semblaient mériter la pitié des hommes justes et de Dieu. Toutefois, en tant que le fils d’un lord, il était régulier que dans son fringant uniforme, il se présente aux bals, c’est durant l’un d’eux qu’il rencontra Henriette Holbrook, une jeune femme charmante qu’il apprécia plus qu’une autre : elle était simple, douce et discrète, rien à voir avec toutes celles qui soupiraient et battaient des cils à la seule vue de son uniforme. Il s’avéra que la jeune femme avait autant d’esprit, que de conversation et de prestance, pour cette raison l’épousa-t-il finalement : des noces heureuses et bienvenues dans des heures sombres et troublées.

De ce mariage heureux, puisque le couple s’aimait et se respectait, était rapidement né un enfant, un enfant qui avait été attendu avec impatience mais qui alors qu’on lui donnait la vie emporta celle de sa mère. Henriette était en excellente santé, mais l’accouchement avait été difficile, délicat, mortel à cette jeune femme pourtant épanouie et qui avait encore tant de belles choses à vivre. Owen en fut anéanti, brisé, inconsolable et il lui fallut bien deux années pour faire son deuil, un deuil durant lequel il éleva son fils : Alexander, en retrait du monde avec l’autorisation de ses supérieurs. Suite à ces deux années de solitude, il confia l’enfant à son frère aîné et reprit du service. Les années qui suivirent furent mouvementées, rythmées par les promotions et les permissions. Alexander pour sa part grandissait avec ses cousins, sans autre autorités que celle d’un père absent, dès qu’il en eut l’âge, il se plut dans les jeux de l’adolescence mais dans ses frasques, il oublia la prudence et s’attira alors de grands ennuis, son père, devenu amiral l’en tira aisément et décida, pour tenter de l’aider à se reprendre, il demanda à se rendre au nouveau monde.



⚔ ⚓ ♛ ⚓ ⚔


La journée n’avait pourtant pas si mal commencé : le réveil n’avait pas été plus difficile qu’un autre jour, les nouvelles de Londres avaient été bonnes, Lord Nelson était bien arrivé sans difficulté et s’installé à Port Royal et un nouveau pirate avait été pendu à l’aube. La journée avait effectivement très bien commencé et Owen en avait profité pour savourer d’une heure de tranquillité ordonnant n’être dérangé sous aucun prétexte afin de pouvoir se concentrer sur les courriers qu’il avait à écrire. Un ordre simple et qu’il ne semblait pas difficile de respecter, pourtant on ne le respecta pas, à cela on préféra entrer à grands pas dans son bureau. L’amiral avait alors levé la tête vers l’homme qui se trouvait à quelques pas de son bureau, déclarant d’une voix froide, pour ne pas dire glaciale.

« Vous semblez avoir oublié ce que je vous avais pourtant demandé plus que clairement il y a moins de trente minutes de cela. Mon ordre était pourtant clair : Ne pas me déranger. »

Le soldat baissa les yeux, l’air coupable face à l’accusateur en balbutiant quelques excuses inarticulées que l’homme balaya d’un geste agacé comme il aurait pu chasser un insecte importun. Il attendit le silence de son subalterne avant de lui demander la raison de son intrusion  puisqu’il espérait au moins ne pas avoir été dérangé pour rien. Il ignorait à cet instant là que son agréable début de matinée s’arrêterait à l’instant où l’homme ouvrirait la bouche, ce qui ne tarda pas.

« Il s’agit de votre fils Amiral.
-De mon fils ? »

Il s’était déjà légèrement redressé, une flamme brûlait dans son regard d’ordinaire plus froid que le vent du nord, il était à présent inquiet. Son fils depuis un temps lui causait bien du souci, il fallait le dire. A Londres, si il n’avait pas été là, le garnement aurait allongé d’un nom la longue liste des cadavres qu’on avait retrouvés dans la tamise. Et à présent qu’ils avaient traversé l’océan pour lui permettre de se ressaisir, il écumait les tavernes et les bordels.

« En effet Amiral, de votre fils, il aurait participé à quelques festivités hier soir avec William Draw chez qui il aurait ensuite passé la nuit. »

Owen avait pincé les lèvres à cette nouvelle, William Draw était un de ses fils d’aristocrate bien né qui dilapidait sa fortune en femmes et en boissons, loin d’être le genre de personne qu’il souhaitait dans l’entourage de son garçon, loin d’être le genre de personne qu’il appréciait pour sa part. Il soupira en se levant, poussant sa chaise en arrière dans le même geste en attrapant d’un geste son manteau qu’il enfila, son tricorne qu’il prit en main et sa cravache qui ne le quittait que rarement.

« Savez-vous où il se trouve à présent ?
-Toujours là-bas Amiral. »

Un nouveau soupire passa les lèvres du père tandis qu’il quittait son bureau pour se rendre chez ce William Draw qui n’était pas plus réveillé que son fils d’après les dires du domestique qui le fit entrer pour l’introduire dans un salon richement décoré.

« Ne prenez pas la peine de réveiller votre maître. Je suis uniquement venu voir mon fils. »

L’homme avait été surpris mais avez opiné en disant qu’il ferait donc cela et bientôt, le front pâle et l’œil agar, encore une fois il avait trop bu mais reconnu assez facilement l’homme qui lui tournait pourtant le dos puisque regardant la rue par la fenêtre mais se tourna vers lui pour remarquer sa mine d’un regard scrutateur et impénétrable à la fois, forçant le jeune homme à détourner le regard.

« Alexander. Je vois que l’on vous a réveillé. Je vais à présent vous demander de rentrer avec moi. J’ai encore bien des choses à faire aujourd’hui et je ne veux pas avoir à déranger mon emploi du temps pour venir vous prêter main forte dans un nouveau duel. »

Il se montrait froid, sévère, comme toujours, mais en cet instant c’était pour cacher ses inquiétudes quant à l’avenir d’un fils qu’il n’aimait que trop mais avec qui reprendre le contact après toutes ces années d’absence lui était difficile. Il ne savait pas vraiment comment s’adresser à lui. Et bon nombre de questions occupait son esprit. Il se demandait ce qu’il ferait de sa vie. Il se demandait quand est-ce qu’il se déciderait à prendre épouse pour fonder une famille plutôt que de courir la gueuse et de dépuceler les servantes qu’il trouvait à son goût. Il se demandait enfin quel genre d’homme il serait quand il serait plus âgé : Un homme de paroles, ou un homme d’actions ?
   
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Mer 15 Avr - 15:21
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Bienvenue sur le forum :14:
Bonne continuation pour ta fiche ! :15:


Nous sommes de ceux qui ne renoncent pas, des chiens enragés, des teigneux, des acharnés. Nous sommes de ceux qui comptent bien devenir capables de tout encaisser. Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin.
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Mer 15 Avr - 15:26
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Merci beaucoup ! :51:

Je pense que je l'aurais bientôt fini, après quoi il ne me manquera que les images mais je ne parviens pas à les poster pour le moment : problème d'autorisation :/ Serait-il possible de le résoudre s'il vous plait ? Ou de vous donner les adresses des images pour que vous les postiez vous même ? Merci ^^"
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Mer 15 Avr - 18:19
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Super, j'adore l'histoire :16:

Par contre il y a quelques fautes à arranger s'il te plait :)

Dans la première partie un peu éparpillées et dans l'histoire (je te les indiques car il y en a si peu que ce serait bien trop long de relire l'histoire) :

Citation :
Il s’était déjà légèrement redressé, une flamme brûlait dans son regard d’ordinaire plus froid que le vent du nord, il était à présent inquiet. Son fils depuis un temps lui causait bien du souci, il fallait le dire. A Londres, si il n’avait pas fini là, le garnement aurait allongé d’un nom la longue liste des cadavres qu’on avait retrouvé dans la tamise. Et à présent qu’il avait traversé l’océan pour lui permettre de se ressaisir, il écumait les tavernes et les bordels.

Fini, il faut modifier par finit

Citation :
C’est durant ces années d’apprentissage intensif au maniement des armes et à l’apprentissage de la justice ainsi que de son exécution qu’il entendit pour la première fois parler de la piraterie que l’on lui décrivit comme un véritable monstre, un fléau qu’il se promit de détruire, ce sans la moindre pitié puisque aucun d’eux ne semblaient mériter la pitié des hommes justes et de Dieu. Toutefois, entant que le fils d’un lord, il était régulier que dans son fringant uniforme, il se présente aux bals, c’est durant l’un d’eux qu’il rencontra Henriette Holbrook, une jeune femme charmante qu’il apprécia plus qu’une autre : elle était simple, douce et discrète, rien à voir avec toutes celles qui soupiraient et battaient des cils à la seule vue de son uniforme. Il s’avéra que la jeune femme avait autant d’esprit, que de conversation et de prestance, pour cette raison l’épousa-t-il finalement : des noces heureuses et bienvenues dans des heures sombres et troublées.
entant, à remplacer par en temps

Et je pourrais te valider :6:


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Mer 15 Avr - 18:37
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Le participe passé de finir est bien fini mais ça n'avait aucun sens dans la phrase, j'avais dû m'emmêler les pinceaux dans le feu de la rédaction je l'ai donc remplacé par être.
Quant à entant c'est en tant la correction et je l'ai fait ^^"

Pardon pour ces quelques fautes, j'en ai vu une autre que j'ai corrigé au passage, j'espère que ça sera bon ^^"
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Mer 15 Avr - 18:44
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Bienvenue!

En effet pour le "en tant que" *pars se cacher loin*. En tout cas j'aime beaucoup ta façon d'écrire, qui est bien soutenue et on y retrouve un bon vocabulaire. Bref, on va pas tourner autour du pot, tu intègres le cachet royal !  :14:
 
Tu vas maintenant pouvoir recenser son avatar dans le bottin !
A partir de maintenant tu vas aussi pouvoir te créer un cercle social et commencer ton histoire en créant ta fiche de liens (les rps seront dans le même post).
Tu vas aussi devoir demander ton rang à cet endroit! La description de chaque rang disponible est rédigée dans ce sujet. Tu dois aussi choisir ton équipage. C'est important pour ton personnage!
Si tu es amené à être absent, tu pourras nous prévenir en postant un sujet dans cette partie.
Bon jeu !



Nous sommes de ceux qui ne renoncent pas, des chiens enragés, des teigneux, des acharnés. Nous sommes de ceux qui comptent bien devenir capables de tout encaisser. Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin.
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Mer 15 Avr - 19:52
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Bienvenue parmi nous ! Un autre cachet royal :55: Il nous faudra un lien ^^
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Mer 15 Avr - 20:42
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Avec plaisir !

Et merci pour l'accueil ! :41:
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Jeu 16 Avr - 15:04
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Saluuuut Owen et bienvenue dans les Caraïbes =D !!
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Jeu 16 Avr - 18:39
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Merci pour l'accueil !
Heureux de voir que tes soucis d'internet semblent réglés ^^
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