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ANGELS THREW ME UP Ϟ Charles "Le Baron" Starling

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Ven 15 Mai - 11:03
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NOM: Starling de Langley. Il l'a abrégé en Starling à la mort de son père. PRENOMS: Charles, Eustache. ÂGE: 29 ans. LIEU DE NAISSANCE: Jamestown (Virginie). ETAT CIVIL: Fiancé, mais ne l'ébruite pas. GROUPE: Cachet Royal. AVATAR: Max Irons.

Charles Eustache Starling

Décrivez ici 5 qualités de votre personnage.
Décrivez ici 5 défauts de votre personnage.

Si un jour tu te retrouves devant un gars en train de se faire agresser par deux hommes, que fais-tu? Réponse ici en trois lignes
As-tu déjà tué? Réponse ici en trois lignes
Crois-tu aux créatures surnaturelles? Réponse ici en trois lignes

PSEUDO: ici. ÂGE: ici. COMMENT AS-TU TROUVE LE FORUM? ici. DERNIER MOT?ici

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Ven 15 Mai - 11:04
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« Sois toujours fier de tes ancêtres, fils. En fait, sois toujours fier tout court. »
« Pourquoi cela ? »
« Parce que tes ancêtres sont des rois. Jean Sans Terre, Edward IV, de grands guerriers qui sont montés sur le trône d'Angleterre. »
« Mère dit que vous n'êtes même pas sûr que Starling de Langley soit notre vrai nom. »
« Je la ferai battre jusqu'au sang si elle continue de dire de tels blasphèmes. »
« Les blasphèmes c'est contre Dieu. »
« Ici Dieu, c'est moi. »
Le jeune garçon se contenta de faire la moue mais n'exprima pas le fond de sa pensée, connaissant trop bien les élans de véhémence de son père et sa main leste. L'homme se renversa dans son siège en lissant sa moustache.
« J'ai fait faire notre généalogie par un grand savant, reprit-il avec contentement. Nous sommes issus, cher enfant, d'une erreur de parcours de cette très vénérable Elisabeth d'York, fille d'Edward, qui s'éprit d'un garçon d'écurie, quelques temps avant d'épouser Henry VII. Des siècles plus tard, nous voici. »
« Je ne crois pas qu'une dame comme Elisabeth d'York se serait compromise avec un moins que rien. »
« Pourquoi cela ? »
« Parce que j'ai vu un tableau de cette reine. Elle avait l'air d'une Sainte. »
« Ha ha ha ! »
« Qu'y a-t-il, père ? »
« Mon fils, tu apprendras que les personne qui font faire les plus pieuses représentations de leurs augustes visages furent en réalité les pires sournois, les pires dépravés de tous le coquins ! »
« Aussi devrions-nous être fiers de descendre d'une traînée, pourvu qu'elle soit de haute noblesse ? »
« La noblesse c'est la seule chose qui importe au monde, ton titre c'est tout ce qui fera de toi quelqu'un. Sans cela tu n'es rien, qu'un miséreux, qu'un va-nu-pieds qui crèvera dans le caniveau et dont les chiens les plus sauvages ne voudront pas même goûter la carcasse tant elle empestera la défaite et l'ignominie. C'est bien compris ? »
L'homme tordait le bras de son fils pour l'obliger à rester auprès de lui. La douleur fit monter les larmes aux yeux du garçon.
« Oui, père. »
« Moi je crois que tu ne m'as toujours pas entendu. Ta bouche dit oui mais ta vilaine petite caboche me crache à la tête, n'est-ce pas ? Tu crois avoir de l'esprit, vrai ? Je vais te faire retenir la leçon, et tu ne risques pas d'avoir besoin de ta tête pour ça ! »
Du haut de ses neuf ans et malgré le coups répétés de son père, Charles ne pouvait s'empêcher de noter chacune des inepties que la figure d'autorité proférait à longueur de journée. Il n'éprouvait aucune admiration pour ce fou qui ne savait que cogner et parler de généalogies imaginaires. Bien au contraire, il le haïssait pour sa médiocrité, pour son arrogance mal placée, pour la bassesse de son esprit comme de ses loisirs. Il ne voulait hériter de rien qui lui vienne de ce crapaud vociférant en vain, il n'aurait de répit que lorsque cet âne croulerait jusqu'à sa tombe et qu'enfin il pourrait se tenir devant la pierre froide qui porterait son fichu nom à particule pour cracher dessus.



La jeune fille, assise au bord du lit dans le plus simple appareil, ses pieds nus se balançant dans le vide, contemplait un portrait haut de deux mètres tout en apportant régulièrement à ses lèvres son doigt qu'elle trempait dans un pot de miel.
« Qui a peint ce portrait ? » demanda-t-elle.
« Hyacinthe Rigaud. »
Comme elle ne disait rien, Charles comprit qu'elle n'avait jamais entendu parler de l'artiste en question.
« Il est français », expliqua-t-il.
« Quand l'a-t-il peint ? »
« L'an dernier. »
Le jeune homme repoussa les couvertures et se leva, lui tournant le dos pour mettre de l'eau dans une vasque.
« Je ne peux pas croire que tu aies autant changé en un an. »
Il jeta un regard au portrait et, sourcils haussés, répliqua :
« Qu'est-ce que tu racontes, je n'ai pas changé du tout. »
La petite personne se hissa sur la pointe des pieds après avoir sauté au bas du lit. Elle plissa les yeux en scrutant le visage sur la toile.
« C'est ton regard... Tu as l'air heureux, sur ce tableau. Tu as l'air aussi calme qu'un ange ! »
« Les anges ne sont jamais calmes. Ils ont trop de soucis à se faire. »
« Tu parles aux anges, toi ? »
« Tous les jours. »
Comme elle pensa qu'il plaisantait, elle partit d'un petit rire naïf et stupide qui sonnait un peu faux mais qui la gardait fraîche et jolie. Alors que Charles resta de marbre, le jeune homme du portrait sembla rire avec elle. S'il n'était pas retenu au mur par son cadre, on aurait pu croire qu'il allait prendre vie et s'arracher à sa toile. Son sourire doux et franc éclairé par les flammes des candélabres dissimulait sans malice une vivacité d'esprit que l'on devinait plus par la lumière espiègle de son regard qu'à travers sa posture un peu empruntée ; il se dégageait de lui une vraie force qui ne semblait empêchée d'éclater au grand jour que par le maintien des vêtements de prince qu'il portait. Son pourpoint et son justaucorps étaient blancs, matelassés et cousus d'agent aux épaules ; il tenait un livre à la main et semblait avoir été surpris par la visite impromptue du spectateur, qu'il regardait droit dans les yeux. La particularité du tableau tenait en son arrière-plan, où l'on devinait une fenêtre ouverte sur un soleil que le corps du jeune homme éclipsait pourtant complètement, et dont les rayons filtraient seulement à travers le tissus fin des manches de la chemise, dessinant en ombres chinoises les muscles saillants de ses bras. Nul doute que la construction du tableau avait été soigneusement étudiée. La jeune fille, comme d'autres, n'y vit cependant que l'expression d'une grande spontanéité, d'une chaude virilité domestiquée par de beaux habits d'apparat. Charles --le vrai-- sourit en regardant l'expression d'admiration qui se peignait sur le visage poupin et épuisé de sa compagne d'une nuit.
« Je ne pensais pas que ce serait ainsi », dit-elle en lançant par-dessus son épaule un regard aux couvertures dont certaines étaient ensanglantées.
« Ce n'est jamais comme on voudrait que ce soit », répondit-il laconiquement mais avec patience.
Elle crut devoir le rassurer sur ses performances et commença à bredouiller, mais il l'arrêta d'un geste de la main, sans qu'un nuage ne vienne assombrir son front. Il lui dit qu'il devait à présent se remettre au travail, qu'elle pouvait faire le tour de la chambre et emporter en cadeau ce qui lui plaisait, et qu'un homme de confiance la ramènerait à qui de droit quand elle serait prête à s'en aller.
« Tu possèdes beaucoup de choses ! » s'exclama-t-elle encore alors qu'il s'était assis à son bureau.
Il ne répondit ni ne leva les yeux de ses papiers.
« Tu es noble ? »
« Grand Dieu, non ! » s'écria-t-il soudain, hérissé.
« Alors pourquoi t'appelle-t-on Le Baron ? »
« Pourquoi t'appelle-t-on Désirée ? »
Elle se remit à rire. Il se sentait contrarié, subitement.
« Tu veux savoir mon vrai nom, monsieur Le Baron ? »
« Non. »
Avant qu'elle songe à s'offusquer de ce manque criant d'intérêt, elle ouvrit un petit coffre en bois foncé sculpté de bas reliefs qui représentaient une scène de martyr religieux dont elle ne savait rien.
« Oh ! dit-elle. Qu'est-ce que c'est ? »
Elle extirpa de la boîte un objet qu'elle avait du mal à distinguer, dans la pénombre de la chambre. Charles s'était redressé, d'abord prêt à l'arrêter puis, quand elle eut enfoncé son bras jusqu'au coude dans le gouffre noir du coffre, il avait observé un silence de vrai dévot, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Ladite Désirée regardait à présent sa trouvaille, les yeux grands comme des soucoupes.
« C'est un chat à neuf queues, dit-il d'une voix douce. C'est avec cela que l'on parle aux anges. »
Elle resta interdite, fixant les lanières de cuir tressées dont les extrémités étaient ornées de griffes métalliques.
« Apporte-le moi, je vais te montrer comment il s'utilise. »


*
* *


En bas, quand les cris de la jeune fille résonnèrent dans les longs corridors dépeuplés, un homme soupira et lança quelques pièces sur une table de bois qui le séparait de son camarade.
« Comment tu savais ? »
L'autre empocha le pactole en souriant.
« C'est simple, ça s'termine toujours comme ça. Elles peuvent pas s'empêcher de lui poser des questions. Toujours la même chose. Riches ou pauvres, elles le trouvent mystérieux, elles veulent le comprendre, et lui il aime pas qu'on fouine. »



Madame,

Vous brûlerez cette lettre avant ou après l'avoir lue, peu m'importe du moment qu'elle devient un petit cumulus de cendres au fond de l'âtre de votre salon. Puisque vous m'arrachez le cœur sachez que cela ne pourra plus jamais être accompli après vous, et je vous prie de bien vouloir comprendre que tout ce qui suit n'est que de votre faute et non de la mienne : en épousant ce baron dont le nom m'indiffère et me navre, vous faites de moi un monstre.

Vous me dites que je suis sans le sou et que les terres sur lesquelles je vis ne rapportent rien. Vous me dites que ma famille, bien que d'ancienne bourgeoisie, est désargentée et sans aucun poids politique. Tout cela est vrai. Je me serais satisfait d'une vie étroite et paisible, de chemises un peu défraichies, d'argenterie ternie par l'âge, de meubles couverts de patine, et même : j'aurais vécu dans une étable si cela avait été à vos côtés. Votre caractère vénal et cruel m'ayant été révélé de la manière la plus odieuse qui soit, j'ai maintenant honte de toute cette folie qui m'aurait fait apprécier de vivre comme un gueux. Vous ne valez aucune damnation. Devrais-je errer ridiculement et pleurer de vous avoir perdue ? C'est là sans doute ce que vous espérez, néanmoins votre perfidie m'a décidé à agir tout autrement.

Dans quelques mois, dans quelques années peut-être, vous entendrez murmurer au sujet d'un homme qui n'aura aucun nom, seulement un titre : on l'appellera
Le Baron. Cet homme sera sans visage pour le monde entier, mais glacera d'horreur le sang dans les veines de quiconque devra avoir affaire à lui. Il sera sans pitié car il a tout perdu.

Les commères se demanderont si c'est un pirate : or, jamais il ne voguera parmi le moindre équipage de maudits. Il possèdera pourtant un navire surmonté d'un pavillon noir. Il aura, je crois, la fantaisie de l'appeler
The Wandering Knave, mais jamais il ne montera à bord. Non, il aura un homme de confiance pour le commander  à sa place. Il supervisera toutes les attaques, tous les pillages, mais il ne restera jamais qu'une ombre.

Quant à moi, vous apprendrez que je suis déjà à Paris. Je compte y rester quelques temps. Bien que né en Virginie, vous savez que la France est mon pays d'adoption. J'admire le roi Louis, et parce que je l'admire je trouverai comment être utile à son règne. Ce sera certainement en n'étant personne, en n'ayant aucun titre de noblesse, comme vous dites, que je le servirai le mieux. Pauvre sotte que vous êtes ! Je suis certain que vous ne comprenez rien de mes intentions ! Patience, un jour viendra où vous repenserez à ces mots et alors ils vous apparaîtront lumineux.

Ce jour-là, les commères parleront du
Baron et alors vous vous souviendrez que je vous ai écrit un jour --moi que vous avez exilé du monde des hommes en me privant de toute joie, je vous écris aujourd'hui : j'aurai gagné mon titre de noblesse.

Dans l'hypothèse où vous décideriez d'être assez stupide pour ne pas brûler cette lettre, vous comprendrez que je ne la signe pas, mais je sais qu'au fond de votre cœur vous saurez toujours qui je suis !

Adieu, donc, ou plutôt : allez au diable, c'est là qu'est votre place véritable.

A Paris, le 17 juillet 16**



   
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Ven 15 Mai - 11:07
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Ooooh un baron :22:

Bienvenue dans les Caraïbes Charles ! Bon courage pour ta fiche, si tu as la moindre question, n'hésite pas ! Hâte de découvrir ton personnage :36:
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Ven 15 Mai - 11:09
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Bienvenuuuuuue :28: max irons est un super super choix d'avatar !!!
Bonne chance pour la suite de ta fiche !


Nous sommes de ceux qui ne renoncent pas, des chiens enragés, des teigneux, des acharnés. Nous sommes de ceux qui comptent bien devenir capables de tout encaisser. Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin.
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Ven 15 Mai - 11:12
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Hey, merci ! Je préviens tout de suite que j'aurai peut-être besoin d'un petit délai pour ma fiche... Je me suis inscrit immédiatement parce que j'ai flashé sur le forum mais du coup... enfin je verrai ! ^^'
En tout cas votre forum a l'air hyper cool ! :5:

EDIT : Merci Bonnie. :15:
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Ven 15 Mai - 11:19
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Pas de soucis tant que tu préviens on te laisse le délai que tu souhaites :)


Nous sommes de ceux qui ne renoncent pas, des chiens enragés, des teigneux, des acharnés. Nous sommes de ceux qui comptent bien devenir capables de tout encaisser. Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin.
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Ven 15 Mai - 11:24
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Ok, c'est gentil, merci ! :)
Je vous dirai s'il me faut plus de temps du coup...
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Ven 15 Mai - 11:49
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Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche :4:
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Ven 15 Mai - 12:09
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:11: :19: :17: Cachet Royal :12: :12:
Bienvenue et bon courage :)
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Ven 15 Mai - 12:33
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Bienvenue !!!

Bonne chance pour ta fichette !
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Ven 15 Mai - 14:02
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Bienvenue et bon courage pour ta fiche :14:
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Ven 15 Mai - 15:33
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Merci à tous ! :15:
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Ven 15 Mai - 16:01
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Max Irons :28: (c'est la fille derrière l'écran qui parle, bien sûr :16: )

Bienvenue parmi nous :43: Bon courage pour ta fiche, j'espère que tu te plairas ici :46: :46:
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Invité
Ven 15 Mai - 23:27
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Max Irons (c'est la fille derrière l'écran accompagnée de son perso :28: )

Bienvenue !
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Sam 16 Mai - 0:35
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Moi, Max Irons, je m'en fous mais vu l'histoire, j'ai hâte de lire la suite !

Des bisous et tout ça.

Et bienvenue aussi.
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Invité
Sam 16 Mai - 10:24
Invité
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Merci tout le monde ! :)

Nathaniel, ça me fait hyper plaisir, sachant que j'ai lu des petits morceaux de ta fiche et que j'ai adoré ça !
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Mar 26 Mai - 15:17
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Hey ! Nous n'avons plus de nouvelle de toi et cela fait maintenant plus d'une semaine que tu l'as posté. Il te reste jusqu'au 29 mai pour finir ta fiche ou nous demander un délai, sans quoi nous la déplacerons dans les fiches refusées.

En espérant te revoir :16:


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